Derrière cette expression, il faut imaginer des femmes et des hommes qui donnent de leur temps pour transporter, avec leur propre véhicule, des habitants en difficulté de mobilité. Le transport peut être géré par une commune, une communauté de communes, ou une association. Le principe est simple : sur inscription ou demande, une personne (souvent isolée, âgée, ou en situation de précarité) sollicite un trajet, qui sera assuré par un bénévole du territoire.
La participation demandée couvre généralement les frais kilométriques (autour de 0,35 €/km, rarement plus) ou bien un forfait par trajet. Le transport solidaire ne fait pas concurrence aux taxis ou transports publics, mais vient combler les trous de la carte, là où les autres solutions ne passent déjà plus ou pas encore.
Souvent, ce service est conditionné à l’absence de moyen de transport individuel, et réservé en priorité aux plus vulnérables.